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 Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé

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MessageSujet: Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé    Sam 25 Avr - 19:49



PRÉSENTATION DE SAPHIR ENDIABLÉ

▼ NOMS DE TON PERSONNAGE : Petit Saphir → Nuage du Saphir → Saphir Endiablé
▼ SON CLAN : Rivière
▼ SON RANG : Guerrier.
▼ SON AGE : 21 lunes.

▼ SON HISTOIRE ( 8 lignes minimum. ) :
« Les propos décevants, les sourires qui observent, les insinuations, toutes les difficultés que suscite le monde pour retarder l'inévitable félicité de ceux qui s'appartiennent, s'étaient évanouis devant la tranquille certitude qu'ils eurent, à l'instant même, l'un de l'autre. »

Mon ventre était plaqué contre l'herbe encore humide par la rosée matinale, les iris rivés sur un mulot qui faisait son festin sur une graine de tournesol. Nuage Automnal, mon frère, se trouvait à mes côtés, et avançait avec la même agilité et discrétion que moi. Nous progressions au même rythme, prêts à bondir sur le gibier qui nous tendait la patte. Cependant, tout ne se passa pas du tout comme je l'avais prévu. Un vent frais vint nous agiter la fourrure, et je retins difficilement un frisson. Et il me sembla que la luminosité du jour baissa soudainement. Je me figeai, oubliant le mulot qui se trouvait à quelques centimètres de mes crocs. Mon frère s'était lui aussi, immobilisé, et ses yeux étaient agrandis par l'effroi. Je risquai un très rapide coup d’œil vers le ciel, et mon cœur manqua un battement au moment même où je remarquai que la moitié du soleil avait été dévoré par un disque noir. Quelque chose me susurrait que je ne devais pas regarder ce spectacle, c'est surement pour quoi je baissai la tête et me l'enfouis à moitié dans la végétation. Ce ne fut pas le cas de mon frère. Il était hypnotisé par le soleil qui disparaissait derrière une ombre inconnue. Le ciel était à présent étrangement sombre, et la température avait chuté. J'ignorai ce qu'il se passait, mais je pressentais qu'il fallait simplement se contenter d'attendre. J'aurai voulu hurler à Nuage Automnal d'arrêter de regarder le soleil, mais comment pourrai-je justifier ce mauvais pressentiment qui me brûlait les entrailles ? Le connaissant, il continuerait, quoi que je puisse dire. J'aurai du me jeter sur lui pour l'empêcher de poursuivre ce qu'il faisait. Mais je ne l'ai pas fait. Et le mal était déjà fait.

***

Ça a commencé avec quelques taches noires devant les yeux. J'ai d'abord pensé à une sorte d'allergie, mais elles ne voulaient pas partir. Le Guérisseur ne parvenait à trouver leur signification, et se contentait de nous dire d'attendre, que la vision de mon frère finirait bien par revenir normale. Mais ce n'est pas ce qui est arrivé. Bientôt, toute sa vue fut brouillée par un voile gris qui ne s'enlevait plus. Nuage Automnal se plaignait sans cesse de maux de tête et de douleurs aux yeux, mais rien n'y faisait. Puis, il finit par perdre la vue. Définitivement. Personne ne compris pourquoi, même si j'avais ma petite idée. Je décidai malgré tout de garder le silence. Quelle importance à présent ? Je savais qu'aucun traitement existait pour cette cécité subite. Mon frère fut obligé d'arrêter son entraînement de guerrier, pour la simple raison qu'il n'en sera plus jamais un.

Lors de mon baptême de chasseur, il fut lui aussi proclamé avec son nouveau nom, mais il finit par rejoindre les Anciens. Le voir ainsi me brisait le cœur, pourtant je ne pouvais rien faire.

***

Cœur Automnal avait insisté pour aller faire quelques pas hors du Camp, seul. Longuement réticente, notre mère avait fini par accepter, à condition qu'il n'y reste pas plus de 10 minutes. Je n'aurai jamais du le laisser partir. J'aurai du le suivre. Mais une fois de plus, je n'ai rien fait. Je pensais qu'il saurait retrouver sa route sans problème, qu'il ne lui arriverait rien, qu'il ne pouvait pas y avoir de danger. Sauf qu'il n'est jamais revenu.

Je me souviens encore de mon visage, lorsque j'ai découvert son corps ensanglanté, au milieu du Territoire. J'avais fini par être envoyé à sa recherche, et voilà ce que j'avais trouvé. Je revois encore sa gorge arrachée et ses yeux vitreux. Au dessus de lui, je me souviens parfaitement qu'une femelle s'y trouvait. A en juger son odeur, c'était une chatte errante. Et cette chatte errante, je la connaissais. Lors de ma première sortie en tant qu'apprenti, je l'avais croisé. Encore et encore. Nous avions fini par faire connaissance, et je m'étais mis à la considérer comme une amie.
Je lui avais hurlé de s'écarter, de reculer. Elle avait relevé la tête, les crocs luisants de rouges, et avait fait quelques pas en arrière. Il me semble que je lui avais demandé pourquoi elle avait fait ça, mais je n'ai obtenu aucune réponse. Elle s'était contentée de tourner les talons et de s'enfuir. Je ne l'ai jamais revu, mais son visage était marqué au fer rouge dans mes pensées. Je n'ai jamais su. Je n'ai jamais compris. Et je n'ai jamais été le même.

***

Rire Cristallin se trouvait devant moi, les prunelles emplies par la douleur. Je ne le connaissais pas tellement, il était plus jeune que moi, mais je le comprenais. Son frère était sur le point de mourir. Il avait volontairement avalé des baies toxiques, et nous en ignorions tous la raison, aussi horrifique pouvait-elle être.

Je n'ai pas envie de chercher à comprendre son frère. Je n'ai pas envie de chercher à savoir pourquoi il a fait ça. Son cas m'importe peu, il n'est rien à mes yeux. Puisse-t-il mourir, je ne verserai pas de larmes pour lui. Mais je serai mal pour toi, Rire Cristallin. Toi qui resteras dans l'ombre, recroquevillé. Tu vivras l'horreur que j'ai connu. Tu sentiras la douleur te déchirer la poitrine, comme si des dizaines de coups de griffes y étaient enchaînés. Tu auras l'impression de te noyer. Tu suffoqueras, tu ouvriras la bouche pour ne plus rien entendre et ne plus rien ressentir. Tu aspireras l'eau pour arrêter de pleurer, et tes dernières larmes se mêleront à l'eau salée qui t'auras englouti sans aucune pitié.

Je ne veux pas qu'il meurt, mais la raison n'est pas que je me soucie de son cas. Il n'est rien pour moi. Je ne veux pas qu'il meurt, mais ma seule motivation est que je ne veux pas te voir vivre le même calvaire que je supporte. Je ne veux pas que tu ais à cueillir une rose et à te diriger vers la tombe maudite, lâchant les pétales incarnats sur la terre retournée. Je ne veux pas que tu restes immobiles sous la pluie, la tête basse, le poil flottant au vent, laissant des larmes brûlantes ravager tes joues encore intactes, quelques heures plus tôt. Je ne veux pas que tu ais à te sentir coupable de la mort de quelqu'un qui comptait énormément pour toi. Je ne veux pas que tu sois pris d'interminables terreurs nocturnes, au point de ne plus pouvoir retrouver un rythme de sommeil normal. Je ne veux pas que tu sois en proie à d'affreux cauchemars, dès que tes yeux se fermeront. Je ne veux pas que tu manques de t'effondrer au sol, lorsque la panique aura atteint tes poumons. Je ne veux pas que tu te refermes sur toi-même et que tu ne deviennes plus que l'ombre de toi-même, repoussant les autres et accordant difficilement ta confiance à certaines personnes. Je ne veux pas que tu sentes planer au-dessus de toi, cette peur constante de savoir que quelque chose de terrible va encore te tomber dessus. Je ne veux pas que tu te sentes sans cesse en colère, et que tu ais envie d'arracher les tripes à n'importe quelle personne que tu pourrais croiser. Je ne veux pas que tout autour de toi, perde leur intérêt. Je ne veux pas que tes couleurs perdent de leurs éclats. Je ne veux pas que tu te mettes à te regarder dans une flaque d'eau après avoir pleuré en pensant à celui ou celle qui n'est plus là pour te dire que tout finira par s'arranger. Je ne veux pas que tu saches que l'autre est mort, et qu'il ne reviendra pas.
J'aimerai que celui que tu aimes en réchappe. Et qu'il se fasse aider. J'aimerai qu'il le fasse pour toi. Parce que je ne veux pas te voir souffrir.


Je lâchai un profond soupir. Nous étions assis près de l'Antre des Guerriers, chuchotant pour ne pas réveiller ceux qui dormaient paisiblement. Les étoiles brillaient dans la toison bleutée, et la lune illuminait le sol de reflets blafards.

« Dis Saphir Endiablé... Comment tu fais, toi ?
- Comment je fais pour quoi ?
répondis-je, surpris. »

Je vis mon camarade baisser la tête. Il n'avait jamais été de nature très joyeuse, et la possible mort de son frère ne devait pas arranger les choses.

« Il ne te manque pas ? me demanda-t-il, hésitant.
- Si. Bien sur que si. Je pense souvent à lui.
- Et tu n'es pas triste ?
- Si
, rétorquai-je.
- Comment tu fais pour ne pas le montrer ?
- Et toi Sourire Cristallin, comment tu fais pour ne pas montrer ton chagrin ?
le coupai-je brutalement, le regardant droit dans les yeux. »

Le jeune guerrier sembla déstabilisé par cette question inattendue, et il ouvrit la bouche avant de la refermer. Stratagème qu'il répéta plusieurs fois, avant de pouvoir émettre un son.

« Je... je le montre quand je suis triste. Tu m'as bien vu pleurer, balbutia le mâle immaculé.
- Non, c'est faux. Tu attends d'être seul pour craquer. Tu te caches derrière un masque coloré, alors qu'à l'intérieur, tu meurs d'envie de t'effondrer, le contredis-je.
- ... Toi aussi tu te caches pour craquer ?
- Non. J'ai trouvé un moyen pour ne plus le faire.
- Et qu'est-ce que c'est ? »


Je pouvais sentir la curiosité ébranler la voix du félin. Comment lui en vouloir ?

« La rage Envers celle qui a tué mon frère. Je lui faisais confiance, et aujourd'hui encore, je ne sais pas pourquoi elle a fait ça.
- Tu penses que je pourrais supporter son éventuelle mort si je me mettais en colère contre lui ?
- Non
, soupirai-je en secouant la tête. Cœur Automnal est mort à cause d'une dérangée. J'ai un visage à haïr. Mais toi, contre qui vas-tu donc te défouler ? Personne n'est responsable de son état. »

Le matou sembla méditer mes paroles, et je mis un instant avant de me rendre compte que des larmes coulaient sur ses joues. J'aurai voulu tendre une patte pour lui assurer que pleurait ne changeait pas le cours des choses, mais je préférai me taire. Inutile de retourner le couteau dans la plaie encore une fois. Il finit par me regarder à nouveau en face, un léger sourire forcé sur le visage.

« Est-ce que tu crois que tu vas t'effondrer à nouveau un jour ? questionna-t-il, interrogateur.
- Non.
- Comment peux-tu en être si sûr ?
- Je ne suis sûr de rien. Je ne l'ai jamais été. »


Et c'était vrai. Je n'avais jamais été sûr de rien. J'avais commis tellement d'erreurs dans ma vie, que le moindre mouvement que je faisais, me semblait incertain.

« Et qu'est-ce que te fais croire que tu ne re-craquera pas ? insista Rire Cristallin, essayant vainement de stopper les larmes qui s'échappaient de ses yeux bruns.
- Parce que j'ai appris à me protéger.
- Te protéger de quoi donc ?
- De tout. On a longtemps voulu me faire croire qu'aimer, c'était souffrir. Que s'attacher, c'était perdre. Que faire confiance, c'était se trahir soi-même. J'y croyais. Et dur comme fer. Mais quelqu'un a fini par me faire ouvrir les yeux. »


Le jeune chasseur ignorait surement que je parlais bien de mon frère, qui venait souvent me rendre visite dans mes rêves. Mais je décidai rapidement de passer ce détail sous silence.

« Et tu n'as pas peur d'avoir mal un jour, à cause de cette personne ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Parce que je lui fais confiance, Sourire, Cristallin.
- Tu arrives de nouveau à faire confiance aux autres ? »


Je mis un certain temps à répondre, ne sachant pas vraiment ce que je devais dire. L'hésitation dut se lire sur mes traits, car l'autre sembla sur le point de dire quelque chose, mais je l'en empêchai.

« Je me méfie. Mais la confiance est la première base que tu dois consolider si tu veux repartir sur une bonne patte. Et je ne voulais pas sans cesse faire un pas en avant, et en refaire trois en arrière pour revenir à la ligne de départ. Ce n'est pas ça le but. Tu dois partir, courir, tomber, te relever, et ne jamais t'arrêter ou ni-même faire marche arrière. Tu dois continuer, qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige. Tu dois continuer jusqu'à apercevoir la ligne d'arrivée. Et si jamais tu venais à couler et à te sentir proche de la noyade, n'oublie jamais de retenir ta respiration le plus longtemps possible, même si ton réflexe serait d'ouvrir la bouche pour mettre un terme à l'enfer. Plaque tes pattes contre tes lèvres, et ce sera suffisant pour je puisse avoir le temps de te venir en aide et de te remonter à la surface. »

Je stoppai mon monologue en inspirant profondément, et me raclai la gorge, gêné d'avoir parlé aussi vite, comme si ma vie en dépendait.

« Et ce chat, il sait qu'il t'as appris toutes ces choses ?
- Peut-être.
- Tu comptes lui dire ?
- Je ne sais pas. Qui sait, peut-être qu'il s'en rendra compte tout seul
, grognai-je en un haussement d'épaule.
- Et si il ne s'en rend jamais compte ? »

J'aurai aimé lui dire que je supposais que mon frère était actuellement en train de m'écouter en ce moment-même, et qu'il était donc au courant de tout ce que je pensais de lui. Mais c'était impossible. Je ne pouvais pas.

« Alors je lui dirai, assurai-je.
- Quand ?
- Dès que j'en aurai l'occasion. »


Mais je savais que je n'aurai pas à le faire.

« Et ce chat, il t'as tout appris en très longtemps, je suppose ?
- Pas vraiment.
- Pas vraiment ? Il a réussi à t'apprendre tout ça en peu de temps ? »


Je me passai un coup de langue sur le museau avant de lever la tête et de plonger mes iris dans les étoiles qui semblaient danser dans la mer imaginaire. Un souffle de vent m'enveloppa et je fermai les yeux.

« Parfois, il suffit d'un geste simple et rapide, pour changer la vision des choses de quelqu'un. Même aussi insignifiant soit-il. »

▼ SON PHYSIQUE ( 2 lignes minimum )
« Les jours, les nuits, les semaines s'envolèrent. Ni l'un ni l'autre ne savait ce qu'ils accomplissaient. Et des phénomènes singuliers se passaient maintenant, où il devenait difficile de distinguer le point où l'imaginaire
et le réel étaient identiques. Une présence flottait dans l'air : une forme s'efforçait de transparaître, de se tramer sur l'espace devenu indéfinissable. »


On m'a souvent dit que rien n'était tout blanc ou tout noir. Il existerait un mélange parfait, harmonisant ces deux teintes à la perfection. Pourtant, j'ai toujours cru que deux couleurs ne pourraient jamais coexister. Chacune possédait ses propres variantes, et ne pouvait être mariée à une autre. Cela voudrait donc dire que je suis corrompu ? Les deux couleurs m'habitant, gris et blanc, ne peuvent s'entendre, ne peuvent s'embrasser. Cela fait-il de moi quelqu'un de désaccordé ? Comme les cordes d'un violon que l'on aurait trop souvent fait danser au rythme de la musique qui l'entourait ?
Mon frère me disait que non. Il me disait que ce n'était qu'un pelage. Une enveloppe charnelle qui n'était qu'un masque de l'être que nous étions vraiment. Je crois qu'il avait raison. Je me suis longtemps regardé dans l'eau qui clapotait seule, me rappelant sans cesse à quoi je ressemblais. Et je me répétais ce que mon frère me disait. Ce ne sont que des couleurs. Les couleurs ne font pas ce que vous êtes, ce ne sont que des déguisements. A l'intérieur, nous avons tous la même couleur. Ce rouge interminable qui nous donne la possibilité d'être ce que nous sommes.

Je n'ai jamais rien trouvé à redire sur mes yeux. Ils sont simples, eux. Ils sont normaux, banals. Personne ne m'a jamais parlé d'eux. Surement parce qu'il n'y a rien à dire. Ce ne sont que deux prunelles rondes, scintillantes, avides de vérité. Deux saphirs aux soifs inassouvies. Deux pierres qui n'ont pas vraiment de valeur. Deux galets bleutés que l'on peut trouver dans les profondeurs d'une rivière. Mais aujourd'hui, les rivières sont parties. Elles se sont perdues. Elles nous ont abandonné. Ce ne sont plus que des rivières déchues.

▼ SON CARACTÈRE ( 5 lignes minimum ) :
« A l'instant même, à cette parole, la mystique veilleuse de l'iconostase s'éteignit. Le feu disparut sous une couche de cendres tièdes ; les fleurs se fanèrent et se desséchèrent en quelques moments. »

Les ombres. Elles sont partout. Elles restent innocentes lorsqu'elles ne font que se promener sous vos pattes, mais au moment même où elles se décident à pénétrer dans le plus profond de vos pensées, votre vision des ombres changent totalement. A partir de cet instant, vous n'arrivez plus à penser, vous êtes comme pris dans la glace, incapables de bouger. Une pression psychique vous empêche de réaliser les mouvements que vous désirez effectuer. Tout est silencieux, vous ne respirez plus, vous ne sentez plus de la même manière. Vous apprenez à savourer chaque moment où ces ténèbres se dissipent enfin. Une lapée d'eau fraîche, une partie de chasse. Bien sur, les autres aussi avalent de l'eau, mais ils n'y goûtent jamais vraiment.

Vous ne voyez certainement pas où je veux en venir, n'est-ce pas ? Tout ça pour dire que mon caractère n'est plus que lié à l'obscurité. Oh, je ne suis pas insensible, non, bien sur que non. Je ressens toute sorte de choses, la joie, la tristesse, la peur, l'amour, l'affection, l'amusement. Je suis comme vous. Disons simplement que toutes mes émotions sont comme voilées. Voilées comme la vision de mon frère. Recouvertes d'une couverture noire, que je n'arrive pas à enlever. Elle s'est cousue dans mon esprit, comme elle s'était cousue sur les iris de Cœur Automnal. On pourrait dire que cette sorte de couverture m'oblige à m'isoler. Je suis devenue plutôt solitaire et froid. Je m'énerve facilement, alors que dans l'éblouissance de ma jeunesse, j'étais souriant et toujours prêt à faire les 400 coups.


▼ TON PETIT PRENOM? /
▼ TON AGE? 15 ans et demi
▼ UN CONSEIL POUR LE FORUM? Nop'.
▼ AUTRE(s) : /
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MessageSujet: Re: Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé    Sam 25 Avr - 19:51

Bienvenue !  Tout est parfait ! **
Je te valide mais je laisse ouvert afin que l'on te souhaite la bienvenue ! luv
Si tu as des questions ou autre n'hésite pas.
N'oublie pas d'aller te recenser au passage, moi je vais lire tout ça :3

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MessageSujet: Re: Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé    Sam 25 Avr - 20:25

Buenvenuuuuuue luv
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MessageSujet: Re: Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé    Sam 25 Avr - 20:26

Bienvenue luv
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MessageSujet: Re: Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé    Sam 25 Avr - 20:39

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé    Sam 25 Avr - 20:41

Bienvenue, si tu as des question n'hésite pas

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Merci Fly %D
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MessageSujet: Re: Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé    Sam 25 Avr - 21:08

Bienvenuue. luv

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MessageSujet: Re: Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé    Sam 25 Avr - 21:44

Merci. ^^
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MessageSujet: Re: Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé    Dim 26 Avr - 9:10

Bienvenue ! ^w ^

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MessageSujet: Re: Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé    Dim 26 Avr - 11:24

Bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé    Dim 26 Avr - 12:58

Bienvenue ! (;
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Il y a des moments où je n’étais pas maître de moi, et où je courrais comme un fou à travers le monde, droit devant moi, me guidant sur le soleil, et ne sachant où j’ai erré. || Validé
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