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 Nos paroles s'envolent avec le vent.. [Ft Luny]

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MessageSujet: Nos paroles s'envolent avec le vent.. [Ft Luny]   Jeu 14 Mai - 22:43

La douce brise saisonnière vien chatouiller le nez de la jeune guerrière qui étais doucement bien installer sur le pont avec un misérable cadavre d'oiseau.Un geai pour être précis.Décidement la femelle étais plutôt susceptible en ce jour de printemp.Perdu dans c'est penser elle resta immobile a contemplé le vaste étendu de verdure.Le parfum des roses lui donnais l'envie de dormir mais la chaleur lui fit rapeller quelle ne savais pas hydraté depuis un bon moment

Pourtant, elle resta immobile puis le craquement d'une branche brisa le silence et les pensé de la féline tricolore.Elle huma l'air et sentie l'odeur peu inconnu celle de son clan.Sans même se retourner elle répondit d'une voix asser ironique

-La discrétion n'est pas ton truc, Étoile d'un Mystère, que me voeu l'honneur de ta visite.

Elle se retourna ensuite pour regarder de c'est yeux vert émeraude, son meneur.Un sourrire moqueur s'installait sur ses babines.Elle ne pu s'en y empêcher.Enfait la féline étais un peu attiré vers lui, elle trouvais en lui quelque chose que les autres n'avais pas.Elle désirais le manipuler comme elle le fit a son clan.Elle décida de le faire, il est sûrement stupide comme son ancien compagnon.Elle avais réussi a le détruire.La féline se leva et se diriga vers le matou noir celle-ci passa tellement près qu'elle pouvais sentir son doux pelage frôler celui du matou sombre.Qu'allais t-il dire? Qu'allais t-il faire? C'est ce que notre chère traîtresse se posait comme question.

-Voulez-vous aller chasser..un peu de compagnie n'a jamais tué.

Elle ne pu s'empêcher de rire seule,"n'a jamais tué" c'est asser drôle .Une partie de chasse est souvent sa manière de se débarrasser de ses victime
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Meneur complètement dérangé - Luny


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MessageSujet: Re: Nos paroles s'envolent avec le vent.. [Ft Luny]   Dim 17 Mai - 1:58



Just give me a reason ~
Les étoiles meurent

Le soleil se levait, doucement, annonçant la journée nouvelle qui commençait. Et toi, tu étais là, en boule, dans ton antre, ne voulant pas voir cette journée défiler. Tu étais bien mieux les yeux fermés, à ne pas réfléchir, ne pas te lever. Tu ne voulais pas te lever et pourtant, tu le fis. Pourquoi ? Pourquoi te lever alors que tu n’en avais aucune envie ? Tu n’étais pas du tout logique, parce que ce n’était pas pour tes devoirs que tu faisais ça non… Tu ne te levais jamais pour les devoirs que te donnait ton rôle de meneur.

Ta vie. Elle défilait devant tes yeux. Une partie de ta vie du moins, elle défilait devant tes yeux, te laissant ainsi complètement figé, assis, mais figé. Il te semblait ne pas savoir qui tu étais tandis que les rayons du soleil venaient tranquillement réchauffer ton pelage noir bien long. Et puis, elle s’effaça, mais j’étais de retour, à la place de ta vie qui défilait devant tes yeux. Tu n’avais jamais été net, n’est-ce pas ? Toujours tordu, toujours dérangé. C’était toujours ainsi. Et ce serait toujours ainsi, je serais là pour m’en assurer.

Parce que je ne voulais pas que tu rejoignes le rang des meneurs qui voulaient la paix sur la forêt et qui menait son Clan dans le calme le plus total, c’était emmerdant. Tu serais emmerdant si tu devenais ainsi et moi, j’étais en toi, tu étais mon hôte, j’allais donc faire tout en mon possible pour que tu ne deviennes pas ainsi et que ton Clan ne soit pas condamné à des jours monotones et un règne trop sage. Parce que la sagesse finit toujours par énerver, bien trop calme, sans aucun combat, aucune guerre. Platonique. Détestable. Tu ne seras jamais ainsi, parce que tu es tordu et que je suis là.

Et tu repris peu à peu conscience de la réalité, tu finis par arrêter de fixer le vide, reprenant contact avec cette réalité fade que tu n’aimes pas nécessairement. Tu préférais inventer la tienne et y croire, t’y tenir. Tu préférais inventer tes propres versions des choses, comme tu l’avais fait avec le bien et le mal en finissant par y croire réellement. C’était mieux, à ton avis. Ça changeait de ce qui était apparemment universel. Et j’étais, pour une fois, bien d’accord avec toi. Je pouvais sincèrement te dire que c’était mieux ainsi

Je te regardai faire ta toilette, doucement, sans te presser et puis de te lever, sortir de ton antre. Tu faisais les choses à ton rythme, sans jamais te presser parce que tu n’en avais point envie. Tout ce que tu voulais, c’était de bouger et de faire quelque chose, sans savoir trop quoi. Peut-être que c’est pour cela que tu te dirigeas ailleurs, plus loin. Pour ne pas avoir le regard des membres sur toi. Pour ne pas que tu les sentes te juger, parce que tu avais ce sentiment que l’on te jugeait, mais tu t’en fichais quoi que cela puisse faire aux autres. Tu étais toi. Tu resterais toi. Tu ne voulais pas être un chat différent de celui que tu étais.

Énervé.

Tes pensées venaient à t’énerver, à te rendre hors de toi et tu avais cette envie de trouver un chat sur lequel passer tes nerfs, mais… il n’y avait aucun chat avec lequel tu pourrais faire cela. Aucun chat qui pourrait te servir de bouc émissaire. Alors tu marchas. Sans faire gaffe. Tu ne cherchais pas à être discret. Alors tu marchas. Tu marchas longuement. Et tu finis par réaliser que l’odeur d’un chat de ton Clan envahissait alors l’air. Tu étais loin du camp. Et devant toi se trouvait une chatte que tu connaissais parce que tu connaissais assez les membres de ton Clan et elle… son aura ne faisait que te rappeler ta folie. Ce n’était pas pour rien, je pouvais t’en assurer, elle était aussi folle que toi, mon cher. Tu inclinas la tête, un sourire étrange sur ton visage.

Une partie de chasse. Elle venait de lui proposer une partie de chasse, mais savait-elle comment se terminaient en général les parties de chasse du meneur? Tes parties ?  Sans doute pas. Mais moi, je savais très bien comment se terminaient tes parties de chasse, parce que c’était de ma faute si elles terminaient habituellement ainsi, mais j’en avais de besoin moi. De tuer. C’était mon oxygène à moi.

« Pourquoi pas…» dis-tu en laissant ta phrase en suspens.

Et alors tu lui fis signe de te suivre. Tu n’allais pas l’attendre. Ce n’était qu’une femelle. Mais ce n’était pas une femelle comme les autres, elle n’était pas douce et docile, et heureusement, tu avais en horreur de tels caractères trop éloignés du tien. Cette partie de chasse s’annonçait amusante pour moi… et tu finis par attraper un oiseau. Je ne sus pas comment, je n’avais pas fait attention, mon sang bouillait dans tes veines. Je voulais tuer. Achever quelqu’un. Ta colère était toujours là, je voulais la soulager. Sans doute est-ce pour cela qu’après ta deuxième proie attrapée, je pris possession de ton corps sans plus de ménagement, faisant apparaître un sourire cruel sur ton visage. Tu te retournas vers Symphonie Nostalgique et je souris.

«Montre-moi ce que tu sais faire..» miaulais-je doucement.
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MessageSujet: Re: Nos paroles s'envolent avec le vent.. [Ft Luny]   Dim 17 Mai - 2:32

Il accepta,ce qui ne ma pas surpris.Comment aurais t-il pu refuser l'invitation d'une aussi belle féline.Il m'indique de le suivre ce que je fit immédiatement.Je le regarde chasser il est sexy quand il chasse.Il réussi a attraper deux proies et il se retourna vers moi le sourire au lèvre en me disant
-montre moi ce que tu sais faire
Je lui obéi et après quel que minute j'avais déjà attraper 3 proie dont un mulot, deux oiseaux.Je tua le mulot en lui écrasant la nuque et tout les os de son corp et les oiseau je les avais décapité.Je souris un instant devant les corps des défunt ensanglanté. Le plaisir de les avoir fait atrocement souffrir me met de très bonne humeur.Je semble avoir oublié que mon meneur assistait a ce bordel.Tant pis il découvrira la nature....ma nature..


Après quel que instant de chasse,l'envie soudaine de lui sauter dessu me pèse.Je du me retenir,
Je m'approche de lui doucement la gueule et les pattes en sang et lui lécha le bout du museau puis commença a partir.Il risque de pas apprécié ce que j'avais envie de faire.Mais au même moments je sentie une présence peu lointaine.Un matou asser imposant apparu.Il ne lui étais pas inconnu, C'était un des membres de son ancien clan.Le stresse l'envahi, d'un coup que se sale matou dise se quelle a fait dans son passer.Elle peut oublié sa vie si c'est dévoilé. Le matou avança et disa d'une voix rauque

-Tien tien, je te reconnais toi...tu est la trai...

Il eu même pas de temp de finir sa phrase que je me jetta sur lui et lui planta mes griffe sur son flanc et lui planta mes croc dans sa nuque...le sang gisaient le sol..le combat commençais.

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Meneur complètement dérangé - Luny


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MessageSujet: Re: Nos paroles s'envolent avec le vent.. [Ft Luny]   Lun 18 Mai - 3:08



Tu chasses. Ou non, présentement tu attends que la chatte devant toi te montre ce dont elle est capable tandis que tu attendais. Tu attendais depuis combien de temps ? Tu n’En savais rien, tu ne te souciais même pas de ce mot, de ce concept, le temps. Ça ne t’importait guère. Tu attendais. Et tu la vis attraper trois proies. Mais tu ne savais pas lesquels, tu n’y fis même pas attention, ce n’était pas ce qui t’importait après tout, non pas du tout, c’était le dernier point. Et toi, tu repris ta chasse. Comme ça, sans prévenir, tu chassas un autre oiseau, et c’était sans doute que pour te défouler, pour ne pas lui sauter dessus et devoir trouver un mensonge ou une menace. Alors tu chassais pour ne pas faire quelque chose de mal, mais tu finis par revenir t’installer tranquillement et elle vint. Tu la regardas.

Elle était magnifique, tu ne pouvais pas le nier. Mais tu ne ressentais rien. Étrangement rien. Pour la première fois de ta vie, les sentiments des autres ne passaient pas, tu ne filtrais plus. C’était étrange, tu perdais ainsi tous repères, ton cœur avait pris cette habitude d’avoir les sentiments des autres en lui, de ressentir les autres émotions et maintenant que cela ne se faisait plus, il ne savait pas quoi faire. Il était perdu. Avait-il des sentiments? Tout comme toi, il l’ignorait totalement. Il n’était jamais arrivé que tu ne ressentes plus les sentiments des autres, ton cœur ne pouvait donc pas savoir à quoi s’en tenir. Il était aussi perdu que tu l’étais et ni l’un ni l’autre ne sut réagir lorsque la femelle vint te donner un coup de langue sur le museau. Tu étais resté fixé.

Et avant que tout arrive, avant que ce chat ne soit aperçu, moi je l’avais vu. Moi, je l’avais aperçu et je m’étais dit que ce serait le temps, le temps d’agir, de prendre possession de toi pour m’occuper de celui-là. Et je l’avais fait sans attendre, prenant peu à peu partie intégrale de toi, devenant l’esprit qui contrôlait le corps, mon hôte. Et alors ton regard prit une teinte étrange, une lueur s’y alluma. Sauf que Symphonie Nostalgique ne le vit pas, elle tout ce qu’elle vit était l’intrus qui semblait aller dire quelque chose, qui commença à parler, mais qui n’eut pas le temps de rien dire réellement qu’elle se jeta sur lui. Elle s’y jeta si férocement que j’eus envie de la rejoindre immédiatement, mais j’attendis encore quelques secondes.

Je savais que tu n’aurais pas été d’accord, tu ne voulais pas tuer malgré que tu sois complètement tordu et fou, tu refusais de tuer malgré cette colère qui empiétait ton âme et empoisonnait ton sang, tes veines. Sauf que moi, je n’avais pas ces rares principes moraux qui t’empêchaient de tuer et je me foutais complètement de toi, et de voir cette guerrière se battre me donnait qu’envie de me jeter dans la bataille et sans même me soucier de toi, je le fis. C’était ton corps et mon esprit, moi, Venin, je me jetais dans la bagarre. Il était seul contre deux, mais il continuait de se battre et je ne pus m’empêcher d’avoir un petit rire devant tant d’inconscience. Il n’aurait pas le dessus.

Je plantai tes crocs dans sa gorge sans trop forcer pour ne pas le tuer sur le coup, ce n’était pas le but. Il se défendait du mieux qu’il pouvait, il te rejetait. Il avait sans doute déjà rejeté la femelle, mais il n’eut pas le temps d’attaquer de nouveau que je me jetai sur lui, mes griffes laissant de grandes traces dans son pelage, le sang empestait l’air. Et l’odeur du sang m’enivrait. Je voulais. Je voulais le tuer, lui arracher les entrailles, le voir se vider de son sang. Et je me fichais complètement de cette femelle qui t’accompagnait durant ta partie de chasse, elle m’avait donné ce que j’attendais.

Et on combattait côte à côté, l’ennemi se retrouvait complètement démuni tandis qu’elle le mordait et moi le griffais ou l’inverse, on était contre lui, jusqu’à ce que le sang coule bien trop pour qu’il puisse être encore en vie. Mais je continuais. Je ne savais pas si elle continuait, tout ce que je savais c’était que je continuais. Il ne se défendait plus, mais je griffais, mordais. Le sang envahissait ta gueule, je goûtais le sang et j’étais enivré, la tête me tournait. Alors je me reculai. Je ne voyais plus rien que du rouge, je savais que tes yeux n’étaient pas atteints, mais ma vision n’était qu’entravée par la soif de sang, j’haletai. Je titubai. Je voulais encore tuer. Je voulais tuer et tuer. Tant et si bien qu’en sentant l’odeur de quelque chose de vivant, dans ma frénésie, je me jetai dessus et l’acheva si rapidement sans remarquer que ce n’était rien d’autre qu’une proie, mais elle était désormais éventrée et bonne à donner aux corbeaux. Je m’arrêtai.

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MessageSujet: Re: Nos paroles s'envolent avec le vent.. [Ft Luny]   Jeu 4 Juin - 2:31

En une fraction de seconde le félin ennemie étais coucher au sol, le corp sanglant remplie de marque de griffure de morsure.Il avais des spasmes,la féline s'avança la tête baisser..et alla près du cadavre, elle glissa sa patte doucement sur le ventre du félin a moitié mort comme si elle lui fesait une gentille caresse..et se pencha vers l'oreille du mâle et lui chuchuota
"On récolte, ce que l'ont sème, mon cher. " Puis elle lui lacera le ventre de toute sa longueur.Le félin lâcha son dernier souffle et ses organe se répandit au sol.La féline tricolore sourira. Son secret restera vivant encore pour cette fois elle avais failli perdre.Elle se retourna vers son meneur et s' approcha de lui

-Je ne savais pas que tu avais un tel côté...d'habitude les meneur son pas si sanguinaire.

elle passa sa langue râpeuse sur la tête du meneur pour lui enlever le sang qui coulait. Elle l'aimais...il l'attirait beaucoup plus qu'avant maintenant quelle avais vue se côté presque identique au sien.Elle voulait qu'il sois sien..elle désirais le posséder. Elle allais le garder a l'oeil maintenant. Il étais SON soumis et elle la maîtresse.Elle allais tout faire pour le séduire.
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